Le club Jane Austen


Le club Jane Austen de Karen Joy Fowler.
C’est avant tout une succession de petites histoires sur les personnages, entrecroisés avec leurs ressentis des livres de Jane Austen. Il y a Jocelyn qui s’occupe tellement des histoires d’amour des autres qu’elle s’oublie, Sylvia qui va divorcer, sa fille Allegra qui est une tempête à elle toute seule, Prudie, une prof de française qui cache derrière son côté snob une faille infinie, Bernardette qui derrière des aspects de vieille folle cache une histoire pleine de rebondissements, et Grigg, seul homme parmi toutes. Etrange, décalé, dont on se demande parfois ce qu’il fait là.
Le problème de ce livre, c’est que tout finit bien. Trop bien presque finalement.

Mais. Mais il donne envie de relire Jane Austen. Il nous donne l’opinion d’autres sur cette oeuvre qui est à découvrir, redécouvrir encore et encore. De temps en temps des phrases de Jane Austen fleurissent au hasard des pages et que c’est bon de redécouvrir ces petites merveilles. Comme il est agréable qu’on parle de Darcy ou d’Emma comme s’ils étaient vrais.
Comment finalement ne pas aimer un livre qui vous donne envie de lire?

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