Vipère au poing, d’Hervé Bazin ( 7 sur 207)

Publié en 1947. Roman largement autobiographique.

Que dire de ce livre amer, plein d’une haine et d’une fascination envers cette mère amère qu’est Falcoche? Le narrateur la hait, l’admire, l’observe, et même lorsqu’il est, rarement, loin d’elle, il ne peut s’empêcher de calquer ses attitudes par rapport à elle. Elle est omniprésente, silhouette étouffante du livre. On ne sait ce qu’elle pense, qui elle est vraiment. Insaisissable comme une vipère donc.
C’est un classique de la littérature du 20ème siècle et il faut l’avoir lu. Je n’en garderais pas un souvenir radieux, et ce ne sera pas un de mes livres de chevet. Il est bien trop sombre, trop glauque pour cela. Mais ça reste bien écrit, et la chose est assez agréable pour être notée.

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2 commentaires pour Vipère au poing, d’Hervé Bazin ( 7 sur 207)

  1. Blod' dit :

    de plus en plus courte tes notes d'après lecture mais juste suffisant pour me donner envie de le liresinon c'est bien écrit? le vocabulaire? etc…

  2. Eiluned dit :

    Bah quand y'a pas grand chose à en dire, je vais pas broder non plus. Et j'ai mis "ça reste bien écrit" donc oui c'est bien écrit.

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