Blanche et l’oeil du grand khan d’Hervé Jubert.

Tout commence par le meurtre d’une jolie fleuriste rousse qui travaillait pour Gaston Loiseau. Notre commissaire, ayant si fort à faire qu’il en oublie le retour de sa soeur et de sa famille, et surtout de Blanche, sa nièce.
Notre héroïne a bien des choses à raconter à Émilienne, sa grande amie, et imagine déjà leurs retrouvailles. Elle pourra enfin lui parler d’un certain élève ingénieur qui est entré dans son cœur.
Oui mais voilà, Paris, en son absence, a été le théâtre d’émeutes sanglantes, et rien ne sera plus jamais comme avant. Emilienne est en prison, et fera partie du prochain voyage vers la Nouvelle-Calédonie. Quant à ce cher Victorin… Il est mort.
Comment dès lors participer avec joie aux préparatifs du mariage de sa sœur aînée? Blanche ne trouvera refuge que dans une enquête, sur les pas d’un mystérieux scaphandrier, entrecoupant comme à son habitude, les recherches de son oncle, qui cherche à démanteler une organisation de grande envergure, sorte d’hydre institutionnelle, dont les têtes représentent tant de branches criminelles.

Retrouver Blanche et sa vivacité est toujours un plaisir, même si au départ de l’histoire, l’ambiance n’est pas des plus gaies. On côtoyait bien peu sa famille pendant le premier tome, le deuxième nous apprend et nous montre à quel point Blanche est à part. Sa sœur aînée a la tête dans son trousseau de mariage, sa mère est des plus conventionnelles, il n’y a guère que sa petite sœur qui soit un peu plus aimable que le reste de la famille. Heureusement qu’il y a son oncle !
Si Blanche apparaît un peu amoureuse, de son étudiant boursier, qui déplaît tant à ses parents (pas un bon parti, forcément), plus que jamais, sa passion va aux enquêtes. Elle a le virus, et l’intelligence ! Vive, un brin trop aventurière, dégourdie, et têtue, on suit ses aventures en tournant rapidement les pages, tant on est happés par l’histoire.
Et puis il y a l’oncle, plus sage, plus mature, forcément, mais pas moins intéressant, et qu’on imagine charmant, dans son genre.
Un duo de choc donc, bien que ce ne soit pas toujours avec bonne grâce que notre commissaire laisse sa nièce se mêler de ce qui ne la regarde, après tout, pas du tout !
Encore une très bonne lecture donc, et j’ai hâte de lire la suite même si cela signifiera la fin des aventures de notre héroïne, que je quitterais avec grand regret. Et puis, en plus, quel plongeon dans l’histoire !

C’était une lecture commune avec Aymeline et Syl, qui je l’espère, auront autant apprécié.

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3 commentaires pour Blanche et l’oeil du grand khan d’Hervé Jubert.

  1. Syl. dit :

    L'oncle, parlons en de Gaston ! Dans le premier je l'imaginais un peu vieillot. Là, hum !!! il me plaît !!! mon image de lui a complétement changé.Un super bouquin et je compte les jours jusqu'à la réception du troisième…

  2. Aymeline dit :

    D'accord avec Syl Gaston me plaît plus dans ce tome 🙂

  3. Eiluned dit :

    Les filles: Nous allons finir par former un fan club Gaston 😀

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