L’étoile bleue de Juliette Benzoni

Aldo Morosini, rentre enfin dans sa Venise natale, après la fin de la première guerre mondiale. Il va pouvoir retrouver son palais, et sa vie d’avant…
Du moins, c’est ce qu’il croyait. A son retour, il découvre que la mort de sa mère, advenue pendant qu’il était au front, est loin d’être naturelle. Isabelle a été assassinée, et un bijou de famille a disparu. La fameuse étoile bleue, qu’il comptait bien revendre pour renflouer les comptes familiaux.
Tant pis, le prince, (puisqu’il l’est) va devenir marchand, et plus particulièrement antiquaire, et spécialiste en pierres précieuses. Après tout, son précepteur l’a formé à cet art, pour lequel il se passionne.
Il est alors contacté par un mystérieux acheteur, connu dans le monde fermé des pierres, qui veut lui acheter l’étoile bleue, et lui demande de l’aider à reconstituer un pectoral de légende, celui du grand prêtre du temple de Jérusalem, auquel il manque quatre pierres. Pour Aldo, c’est le début d’une aventure…

Ah qu’il est doux de renouer avec ses amours adolescentes ! J’ai dévoré les Juliette Benzoni il y a quelques années, plus de dix ans même, et récemment j’ai eu l’envie de m’y remettre. Cette saga, autour des joyaux historiques est ma préférée. Pleine d’aventures, de légendes mythiques, de personnages attachants et de rebondissements, c’est un vrai régal à lire.
Dans ce tome nous nous concentrons sur la fameuse étoile bleue, et sur les débuts de la relation d’affaire entre Morosini et le fameux « boiteux. » Il y est aussi question d’une jolie polonaise, d’amour déçu, de retrouvailles, d’un archéologue maladroit aux airs de pickpocket du dimanche, d’une cuisinière au caractère de feu, d’une comtesse affectueuse et pas si vieillotte que ça, bref, il y a pléthore de personnages tout aussi sympathiques les uns que les autres. Les méchants ne sont pas en reste, forcément, sinon ce serait  un comble pour un roman du genre.
Ajoutez à cela quelques jolies descriptions de toilettes de grand couturier, l’ambiance d’une époque révolue, et mon cœur de lectrice succombe à nouveau, forcément.
Bien sûr, c’est un peu poussif parfois, un peu cliché, sans doute, mais c’est si agréable à lire !

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5 commentaires pour L’étoile bleue de Juliette Benzoni

  1. Syl. dit :

    J'ai beaucoup aimé cette saga ainsi que les Catherine. Pour Aldo, je ne les ai pas tous lus. J'ai préféré m'arrêter juste après son mariage et ses retrouvailles avec Lisa, de peur de me lasser.

  2. Asphodèle dit :

    Tu me ramènes 20 ans en arrière et dix pour cette série ! J'ai lu beaucoup de Benzoni et je m'en suis lassée à la longue… Mais je dois dire qu'elle tient bien son lecteur en haleine…dommage que certains faits historiques ne soient pas justes (dans certaines séries)…

  3. Eiluned dit :

    J'ai lu quasiment toutes les séries de Juliette Benzoni, j'étais super fan en étant ado. Aujourd'hui, je vois les défauts, mais ça me fait une petite séquence nostalgie ^^

  4. Eiluned dit :

    Oui, c'est bien dommage ! Et puis certains ressorts sont un peu faciles. Je m'en rends compte maintenant que j'ai plus de "bouteille" dans ma vie de lectrice ^^

  5. Irrégulière dit :

    C'est l'auteur préféré de ma maman, mais je n'ai jamais essayé parce que c'est toujours des séries en plusieurs volumes, et je ne suis pas très fan…

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