Pride and Prejudice, and me…

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Aujourd’hui, c’est le deux centième anniversaire de Pride and Prejudice.

Il est évident qu’il était impossible pour moi (et pour bien d’autres !) de laisser passer ce jour sans rendre hommage à ce délicieux livre.

Donc, je vais un peu vous parler de ma relation avec Orgueil et Préjugés.

Comment s’est déroulée notre rencontre?

Tout a commencé par la sortie du film de Joe Wright. J’aimerais vous dire que j’ai grandi avec un exemplaire corné et décrépi de ce roman, mais non. La première fois que j’ai entendu parler d’Elizabeth et de Darcy, j’avais dix neuf ans. Ce fut un coup de foudre. Pourtant, je ne peux pas dire que maintenant je suis une grande fan de ce film, mais à l’époque, j’ai adoré.

Quelques temps plus tard, je m’achetais l’intégralité en deux tomes des romans de Jane Austen, parce que je ne fais jamais les choses à moitié.

Puis, je plongeais dans le livre.

Et depuis, je n’en suis jamais vraiment ressortie.

(à vrai dire, il me semble qu’auparavant j’avais vu un extrait de Pride and Prejudice, la scène du lac, dans Bridget Jones. Mais mes yeux d’adolescente n’en avaient retenu qu’un Darcy tout mouillé.)

Mon adaptation télévisuelle et cinématographique préférée:

Sans hésiter, la série de la BBC qui date de 1995. Elle est extrêmement fidèle, et je la regarde un certain nombre de fois dans l’année. (quasiment tous les mois, soyons honnêtes. C’est un peu un doudou.) Je ne lui trouve aucun défaut. (A part peut être les pantalons perturbants au possible de Darcy et Bingley durant la scène des mariages.) Mais c’est vraiment histoire de chipoter si je dis ça.Image

Mes incarnations préférées des personnages :

Elizabeth: (Pride and Prejudice 1995)

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Jennifer Ehle.

Darcy : (LBD°

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Daniel Gordh (dans the Lizzie Bennet Diaries pour ceux qui ont échappé à l’hystérisme patenté que je dévelope à propos de cette web série)

Jane : (Pride and Prejudice 2005)

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Rosamund Pike

Mr Bennet : (Pride and Prejudice 2005)

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Donald Sutherland, parce que cette scène me fait pleurer et rire à chaque fois.

Lydia :  (LBD)

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Wickham: (Lost in Austen)

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Bingley: (LBD again)

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Mr Collins: (BBC 1995)

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Mrs Bennet (BBC 1995) :

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Charlotte (BBC 1995)

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Le roman que j’aime le moins dérivé d’Orgueil et Préjugés :

Sans hésiter, je dirais les cinq filles de Mr Darcy. J’ai eu envie de jeter le livre par la fenêtre et rien que d’y penser je fulmine encore.

Celui que j’aime le plus:

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Mr Darcy’s Diary. Parce qu’outre le fait que ce soit un bon roman, je trouve ça absolument génial de l’imaginer en train d’écrire son journal.

Le personnage que j’aime le moins dans Orgueil et Préjugés :

Avant, je vous aurais dit Lydia sans hésiter, mais là encore, The Lizzie Bennet Diaries m’a un peu réconcilié avec elle. Elle est frivole, ne voit pas plus loin que le bout de son nez, mais après tout, ce n’est pas entièrement de sa faute.

Et j’en viens justement du coup, à celle qui m’énerve le plus Mrs Bennet. Quel espèce de mère peut agir comme ça avec ses filles? Certes,  son mari n’est pas exempt de reproches, mais quand même. Avec ses « nerfs », son obsession du mariage, elle a le don de me donner envie de lui taper dessus. Même si elle est terriblement drôle à sa façon.

Mon personnage préféré :

Je ne vais pas être originale, et je vais dire Elizabeth. J’envie sa relation avec son père, avec Jane, j’aime son intelligence, son sens de l’ironie, et sa finesse.

J’ai à la fois envie de lui ressembler, et envie d’être son amie.

Les phrases que j’adore :

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« That is very true, » replied Elizabeth, « and I could easily forgive HIS pride, if he had not mortified MINE. »

« Every savage can dance. »

« An unhappy alternative is before you, Elizabeth. From this day must be a stranger to one of your parents.  Your mother will never see you again if you do not marry Mr. Collins, and I will never see you again if you do ».

« In vain have I struggled. It will not do. My feelings will not be repressed. You must allow me to tell you how ardently I admire and love you.”

“What are men to rocks and mountains?”

Je m’arrêterais là parce que je pourrais parler des heures de ce livre, de combien je l’aime et combien il me réconforte, me fait rire, sourire, pleurer…

Si reprendre le tag vous tente, n’hésitez pas. Si vous aussi vous avez parlé de Pride and Prejudice aujourd’hui, donnez moi le lien, je l’ajouterais à l’article.

Article de  Léna

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Anna Karenina de Joe Wright (spoilers inside)

arton11514Il y a des films qu’on va voir en étant dubitatifs, voire même en sachant que c’est une bataille perdue d’avance, surtout quand on est comme moi un peu psycho-rigide de l’adaptation littéraire.

Mais mercredi était une journée particulière, avec des filles particulières (♥ ), et la magie fut au rendez-vous, finalement.

Pourtant, ce film et moi, c’était mal parti. (oui après je vous parle du film, laissez moi raconter ma vie.)

Je ne supporte pas Keira Knightley. Mais vraiment pas. Je n’aime pas sa tête, je la trouve limite effrayante par moment, (surtout depuis que je l’ai vu dans A dangerous method, où elle était par contre excellente, je l’avoue) Bref, un film avec elle, ça commence mal.  Ensuite, je n’approuvais pas le casting en général. Le choix de l’acteur qui joue Vronsky , de celui qui joue Levine (qui est mon personnage préféré…), enfin bref, j’étais déjà contre ce film avant d’avoir vu ne serait-ce qu’un morceau de la bande annonce.

Et puis mercredi, nous nous sommes installées, le rideau s’est levé (enfin, façon de parler et la magie a opéré.

L’histoire, vous la connaissez tous, ou presque. C’est celle d’un amour impossible entre une femme mariée, Anna, et un officier russe, Vronsky. Une histoire d’adultère, de passion, dans une Russie codifiée et hypocrite. C’est le parallèle entre deux histoires, celle de Levine et Kitty, un amour « simple » et heureux, et celle d’Anna et Vronsky,  une liaison qui amène à la folie et à la déchéance. C’est simplifié, parce que le roman de Tolstoï est dense, écrit de manière sublime, et qu’il est difficile d’en parler correctement.

Le film se concentre essentiellement sur Anna et sur sa vie qui se transforme peu à peu avec l’amour. On la voit lentement se transformer, s’embraser, puis peu à peu basculer vers la folie.
Si je n’aime pas l’actrice, elle joue plutôt bien, (bon même bien voire très bien mais chut), et l’on est embarqué avec elle dans le tourbillon des soirées à l’opéra, des bals, entre Moscou et St Pétersbourg, dans un brouhaha de mondanités et de futilités, où les liaisons amoureuses se doivent d’être cachées pour exister. Le reste du casting est finalement de qualité, bien que je reste sur mon idée que Vronsky est un peu fadasse, même s’il est joué par un acteur que j’avais beaucoup aimé dans Kick-Ass, et que sa coupe de cheveux est improbable et dotée d’une vie propre (si, si).  Par contre, Jude Law est un très bon Alexei Karenine, et sa transformation physique est assez incroyable. Que dire de Matthew MacFadyen, (Darcy dans la version du même réalisateur de Pride and Prejudice) qui joue un Stiva (le frère d’Anna) très malicieux, attachant et drôle. Domhnall Gleeson est également plutôt convaincant en Levine, (même si physiquement, j’aurais aimé quelqu’un d’un peu plus… Intéressant, dirons nous pour rester soft) (il joue Bill dans Harry Potter pour que vous voyiez de qui je parle)

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Stiva. (L’acteur fait un meilleur Stiva qu’un Darcy, si je puis me permettre)

Passons à la mise en scène, parce que c’est là qu’il y a beaucoup à dire. Plus que dans un film, au départ, on se croirait au théâtre. Beaucoup de scènes se déroulent comme elles peuvent le faire sur les planches, avec une sobriété de décor contrastée par la magnificence des costumes. L’action se déroule parfois avec une fluidité déconcertante, une femme qui marche, et nous passons quelques heures, nous changeons de lieu, doucement, avec elle. Quelques escaliers gravis, et nous passons du monde des aristocrates au peuple, qui est souvent montré dans l’envers du décor, avec des poulies, des cordes, une luminosité basse, pour bien creuser encore le fossé entre deux couches de la société. Parfois, le jeu est aussi entre deux acteurs, l’un en bas, sur la scène, l’autre plus haut, qui l’observe, dans un cache-cache amoureux prélude à la séduction.

Mille et un petits artifices aident à faire de ce film un spectacle, ce qui va très bien à la tragédie que vit Anna.

Levine, lui, a le droit à quelques uns des décors plus réalistes de ce film, avec quelques scènes de neige et de paysages très beaux, avec de très jolis plans.

La bureaucratie russe est assez finement montrée également, dans une scène avec Stiva, où des employés tamponnent en rythme de la paperasse, de manière encore très théâtralisée, presque comme un ballet. Ce qui m’amène à parler de l’aspect danse qui apparaît en filigrane tout au long du film. Souvent les personnages, même dans des scènes plus banales ont un côté très gracieux, comme des mouvements de ballerine, ce qui s’ajoute à de très belles scènes de bal, avec des chorégraphies très travaillées et originales.

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Et que dire des costumes? J’avais détesté ceux d’Orgueil et Préjugés, mais là, je suis comblée. (mis à part un dos nu dans une scène qui m’a un peu perturbée mais bon je chipote.) Ils sont sublimes, les tissus sont incroyables, les robes sont magiques. Je ne résiste pas à vous montrer quelques images…

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Et je finirais sur une photo de la scène la plus adorable du film, qui m’a fait oublier un instant que je veux être une cynique et oublier mon coeur chamallow :

tumblr_mgxti9EzTc1qafy60o1_500Kitty et Levine, qui communiquent avec des cubes… ♥

Désolée pour ce long article, je n’ai pas dit la moitié des choses que j’aurais pu dire, mais je pense que l’essentiel y est. Si ce film est encore diffusé pas loin de chez vous, courez y !

Et si vous l’avez vu, donnez moi votre avis 🙂

Publié dans coups de coeur, Films | 16 commentaires

Première tombe sur la droite, Charley Davidson tome 1 de Darynda Jones

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Envie de lectures sérieuses? Avec moi, passez votre chemin en ce moment. Vu que j’écris, que ça me pompe ce qui me reste de cerveau, et que je ne lis que durant mes moments d’insomnie (donc quand j’ai autant de neurones qu’un poisson rouge), je ne peux pas vous parler de choses trop… Cérébrales. Alors je lis du léger. Et ça fait du bien. Vraiment !

Sarcasme. Ce n’est que l’un des nombreux services offerts.
(comment ne pas aimer un bouquin avec une phrase comme ça sérieux?)

Charley Davidson parle avec les morts. Elle est la Faucheuse. Ce n’est qu’un de ses 3,7 métiers. Elle est aussi barmaid à ses heures perdues, consultante pour la police, et détective privée.  De quoi mener une vie pas banale, un peu plus dérangée depuis quelques temps par des rêves perturbants, et les meurtres, la même nuit, de trois avocats qui travaillaient dans le même cabinet.

Et parce qu’elle sait si bien parler avec les morts, Charley doit dénouer tout ça.

Bonne surprise que ce premier opus au style percutant. Charley est le genre de nana que j’adorerais avoir comme amie, même si elle me filerait sans doute la migraine et des cheveux blancs parce que je me ferais trop de soucis pour elle. Elle échappe régulièrement à la mort, (quand on est faucheuse, c’est un peu un comble non?), se fourre dans des situations pas possibles, vit en s’injectant quasiment du café en intraveineuse, et a un humour noir en toute circonstance. Une fille comme on aime en voir donc, et qui participe un peu d’une nouvelle vague d’héroïnes un peu badass, qui ne sont pas de petites choses fragiles ayant besoin de protection à tout prix. (et ça moi je dis un grand OUI !)

Là où le bas blesse, dans cette histoire sympatoche tout plein, c’est qu’il y a forcément un « héros » mââââle et que franchement, toute cette partie de l’intrigue est complètement azimutée. Mais quand je dis ça, je ne rigole pas, à se demander où l’auteur a bien pu aller pêcher ça quand même. Vraiment. Ajoutez à ça des roulades érotiques (aka scènes de sexe vendeuses), et ça enlève quelques points au roman.

Mais comme on a le droit de sauter des lignes, j’ai évité de me brûler les yeux en lisant des trucs du genre « provoquant des tremblements de terre dans mon corps » ou encore « comme une couverture de feu dont les flammes léchaient ma féminité« , (voyez à quel point je me dévoue pour vous, à chercher les passages olé olé), et je me suis consacrée au reste.

Du coup, bonne surprise donc, et même si je frémis déjà d’horreur à l’idée de retrouver Reyes Farrow aka le beau gosse qui était dans le coma mais pouvait quand même faire l’amour à l’héroïne (trop fort sérieux) dont je ne dévoilerais pas le secret mais qui a une ascendance ridicule au possible (et plus cliché tu meurs), j’ai hâte de lire la suite des aventures de Miss Davidson, qui a le droit après tout d’avoir un goût douteux en matière de mec. (même si, j’aimerais mieux qu’elle choisisse le détective sexy en diable, à l’humour certes douteux et à l’esprit un poil étroit, qui a bien envie de faire d’elle son quatre heures. Sinon qu’elle file le numéro aux copines, non mais !)

Publié dans Bitt Litt | 4 commentaires

Les étranges soeurs Wilcox, tome 1 de Fabrice Colin

Les étranges soeurs Wilcox, tome 1Oui, des vampires.

Dieu merci, ceux là ne brillent pas au soleil.

Passons cet introduction que je me devais de faire, et résumons un peu l’intrigue de ce premier tome.

Amber et Luna se réveillent dans un cimetière de Londres, plus précisément enterrées vivantes… Recueillies rapidement par deux gentleman hors du commun, j’ai nommé Dr Watson et Sherlock Holmes, elles cherchent à savoir ce qu’il est advenu de leur père, et pourquoi leur maison a brûlé. Sans parler de leur changement d’état, et de régime alimentaire… Beaucoup de mystères les attendent, dans un Londres où flânent de célèbres personnages, de Dracula à Stoker, en passant par Erzebeth Bathory.

Difficile de parler de ce roman jeunesse qui m’a laissée un peu sur ma faim. Il y a de très bons aspects :

-Des vampires qui, s’ils ne sont pas diablement originaux, respectent les mythes établis avec quelques petites innovations. Et moi j’aime qu’on respecte les codes et qu’on ne fasse pas n’importe quoi avec les légendes.

-Des apparitions de  personnages célèbres, ce que j’aime beaucoup, et qui sont plutôt bien pensées, surtout celle de Bram Stoker, à mon sens.

-Une intrigue plutôt intéressante sur fond de guerre entre vampires et monarchie anglaise.

Mais il y a les mauvais :

-Des sœurs qui sont censées s’adorer mais qui font toujours tout séparément, ne se disent pas les choses… J’aurais aimé plus de cohésion entre elles.

-Des personnages principaux qui laissent de marbre. Ce qui est quand même diablement dommageable !

– Des moments un peu longuets qui enlèvent à l’intérêt de l’intrigue.

C’est donc une lecture en demi-teinte, mais qui reste  plaisante, et un livre qui se lit bien. La plume de l’auteur est agréable, et je pense que j’aurais adoré en étant plus jeune. Mon esprit d’adulte est un poil plus critique, alors forcément…

Je lirais tout de même la suite, pour voir si je change d’avis sur Amber (qui a un prénom que je n’aime pas du tout en plus) et Luna.

(désolée pour l’article un peu lapidaire, mais je suis malade, et mon cerveau est en mode off. )

Edit : Et cet article participe au challenge victorien d’Aymeline !

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Publié dans fantastique, littérature jeunesse | 7 commentaires

Bonnes résolutions…

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Bonne année chers lecteurs !

Et voilà, l’année 2012 est finie. Aux oubliettes ! Et bon débarras, je ne la regretterais pas.

Je ne sais pas vous, mais pour moi, l’année 2012 a été une année noire. La fin d’une histoire de sept ans, un déménagement, une inondation, des problèmes de santé… Une année que j’ai envie d’oublier, et bien vite.

 

Alors 2013, je l’ai décidé, sera une très bonne année. Après tout, il ne tient qu’à moi de réaliser cette envie non ?

Du coup, j’ai plein de bonnes résolutions, livresques ou non d’ailleurs. En voici quelques-unes :

-Profiter de la vie. Ça paraît peut être bête à lire comme ça, mais souvent, on se laisse embarquer dans un tourbillon, et on n’apprécie plus les petites choses que l’on a. Les infimes moments de bonheur que l’on ne prend plus le temps de savourer. Alors, cette année, je les cueillerais, et je les garderais. Je tiendrais un cahier, avec tout ce qu’il y a de bien dans ma vie, à relire les jours de déprime !

-Finir ou du moins avancer un de mes romans. Je sais lequel, mais bon, faut que je me botte un peu les fesses et que je m’oblige à être disciplinée. Parce que certes, être écrivain est un rêve très lointain, mais que je devrais tenter ma chance, juste pour honorer la petite gamine que j’étais, qui écrivait des histoires farfelues avec des mondes imaginaires et des licornes, pour oublier son quotidien. (J’étais pas Cosette hein. Mais j’ai toujours eu une tendance à me réfugier dans ma tête)

– Etre moins snob littérairement parlant. Sérieux, je fais toujours une tronche de six pieds de long quand je vois une couverture de bit litt (même si j’en ai déjà lu [et aimé]), je tuerais plutôt que de lire du Marc Levy (oui, bon là, je crois que je changerais pas), et j’ai des  aprioris très bêtes. Donc je vais ranger ma moue au placard, et essayer d’être open. (Mais pas trop.)

– Reprendre sérieusement le blog, et ne pas avoir la flemme de faire mes articles. Sinon je laisse passer le temps, et je ne les fais pas.

– Abandonner moins de romans en cours de lecture. Cette année, peut être à cause des difficultés rencontrées, j’ai abandonné beaucoup d’œuvres à peine débutées, qui m’auraient sans doute plu si j’avais été plus loin.

-Etre moins sauvage. Il y a beaucoup de personnes rencontrées au fil de mes pérégrinations sur la blogosphère que j’apprécie beaucoup et à qui je ne parle pas assez. Donc à vous qui me lisez, désolée, je suis en grande timide, et souvent je me referme un peu sur moi-même. Donc n’hésitez pas à me solliciter, ça me fera plaisir.

– Aller en Angleterre. (c’est plutôt bien parti, je crois. Enfin, de l’état de rêve, ça part à l’état de projet). Ce sera sûrement cet été 🙂

-Reprendre mes études, finir de passer mon permis… Des choses qui vont être dures, mais qui doivent être faites ^^ Rien que pour prouver à certaines personnes qu’elles se sont trompées, et que je peux réussir à faire quelque chose de bien de ma vie. Pour me prouver à moi-même également, que je suis capable. On y croit !

Avec tout ça, vous imaginez que l’année va être chargée. Je pourrais ajouter :

-Aller au bout des challenges auxquels je suis inscrite.

-Noter tous les livres que je lis, même les honteux. (et il y en a…)

-Lire enfin un livre de Virginia Woolf.

Et j’en passe… Et vous ?

Et vous pouvez aller lire les bonnes résolutions de Shelbylee.

 

 

Publié dans Blablas | 31 commentaires

Calendrier de l’avent, jour 24

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Comme promis voici ma vidéo de Noël.

Alors, avant de la visionner :

1) C’est ma première et j’ai l’air bête.

2) Le marque page est bien un tableau de Camille Corot, que j’ai l’espace d’un instant confondu plus que honteusement avec un tableau pré raphaelite, j’en rate pas une.

3) Ne vous sauvez pas après avoir vu ça.

4) Encore un très joyeux Noël ! Et merci pour votre présence pendant le calendrier.

Et voici le lien de la vidéo :

(et maintenant je cours me cacher !)

Oh et le lien des petits gâteaux d’Asphodèle : ici.

(et vous pouvez compter le nombre de donc et de voilà… )

Publié dans calendrier de l'avent | 21 commentaires

Calendrier de l’avent, jour 23

calendrier de l'avent

Bonjour mes petits marrons glacés !

Noël est vraiment très proche…

Hier en allant me balader à Castres, qui est la ville la plus proche de mon petit village perdu au fin fond de nulle part, j’ai ressenti cet espèce d’ambiance magique d’avant fête…

Les illuminations, le marché de Noël, la douceur (pas de neige ici ! Et ce n’est pas prévu pour bientôt), tout contribuait à faire de cette petite marche un moment spécial.

(bon il y aurait eu moins de monde, j’avoue que cela ne m’aurait pas dérangé, je suis une ermite)

Aujourd’hui, nous allons parler de A Christmas Carol, de l’ami Dickens, qui a déjà été évoqué dans ce calendrier de l’avent, enfin du moins ses adaptations.

Quand Aymeline  (Dont le lien avait mystérieusement disparu de ma liste sur le blog. Si tu me lis, désolée, c’est réparé ! )a proposé une lecture commune, je n’ai pas pu m’empêcher de m’y inscrire, tant j’adore ce conte de Noël qui pour moi résume tout à fait l’esprit de Noël dans sa quintessence.

Ebenezer Scrooge, le héros, du moins anti-héros, de cette histoire est un vieux bougon, avare comme pas deux, qui comme le dit l’auteur, glace quiconque lui adresse la parole, et qui été comme hiver produit un effet plus que froid sur ses interlocuteurs. Comme à son habitude, en cette période de Noël, il a décidé de ne rien faire, rejette l’invitation de son unique neveu à un repas, et se montre intraitable avec son commis.
Un sale bonhomme donc.  Mais voilà, la nuit de Noël, des esprits viennent lui rendre visite, espérant changer sa vision du monde.

Conte fantastique, aux descriptions finement ciselées et parfois très drôles, cette histoire de Noël est un enchantement renouvelé. Je ne me lasse pas du voyage de Scrooge avec les esprits, de son cheminement et de son repentir, et de la magie que crée ce récit.

On s’y croit, voyageant dans le temps avec notre vieil acariâtre, qui finit par nous toucher, parce que sous la couche de l’avare se cache encore un coeur, loin, qui finit par se réveiller petit à petit.

Je ne peux que vous en conseiller la lecture, parce qu’outre le fait que ce soit une jolie histoire, Dickens écrit remarquablement bien, et nous plonge dans une atmosphère de fête incomparable.

Pour l’anecdote, dans un épisode spécial Noël de Dr Who, un personnage inspiré de Scrooge est joué par l’excellent Michael Gamblon Dumbledore).

D’ailleurs, magie de Noël oblige, me voilà à 23h08, en train de compléter mon article, puisque je viens de voir ce fameux épisode de Noël. Que j’ai adoré, bien sûr. Relecture mignonne et intelligente de ce conte, le Dr se voit obligé de jouer les esprits du temps passé (surtout), pour faire comprendre à un vieux rabougri qu’il est important de sauver un vaisseau qui menace de s’écraser, avec de nombreuses personnes à bord.

C’est mignon, c’est ultra drôle (Le Dr qui se marie avec Marilyn Monroe après avoir chanté avec Sinatra ♥), bref, c’est culte ! C’est passé sur France 4, j’espère que ce sera disponible en replay.

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A demain, pour la vidéo de Noël, où vous aurez le plaisir (ou pas) de voir ma tête. Ça promet. (enfin, si j’arrive à intégrer une vidéo sur le blog, bien sûr)

Edit: Cet article participe à deux challenges :

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Publié dans Blablas | 10 commentaires